samedi 5 mars 2016

bonheur de vendredi

J'avais vu les prospectus qui annonçaient cet apéro coup de coeur à la biblio, j'avais dit à J. mon envie d'y aller (j'adore la médiathèque d'A., le lieu, la sélection d'ouvrages, les gens qui y bossent) et puis j'ai complètement oublié...
Vendredi aprem', J. termine sa journée beaucoup plus tôt que prévu et nous fait la surprise de nous rejoindre à la maison verte (bonheur !). Après, nous décidons d'aller faire deux /trois petites courses en prévision de la venue de mon grand frère le lendemain... nous hésitons quant au plat à préparer, une idée fait consensus mais la recette se trouve dans un bouquin que j'avais pris à la biblio, et nous ne nous en souvenons pas suffisamment pour la faire de tête. Qu'à cela ne tienne, nous décidons de passer d'abord à la biblio pour voir la recette.
Le livre est emprunté, nous décidons que nous ferons donc de la potée au chou et à la grosse saucisse - ou une omelette. On verra... Mais au moment de quitter la médiathèque, J. me dit "au fait, c'est pas ce soir l'apéro coup de coeur ?!" (bonheur qu'il me le rappelle !). Je dis tout de suite, peureuse, que oui mais non mais je ne vais pas y aller, je n'ai rien préparé, pas apporté de livre, j'avais oublié, bref je me trouve mille excuses à la seconde, par timidité et peur de me confronter à l'inconnu. Mais J. insiste un peu (le cher !), me demande si je suis sûre, me laisse la possibilité de réfléchir, et je décide que je vais rester. Je me force mais ça me met en joie de prendre cette décision-là (bonheur).
Les bibliothécaires sont gentils et drôles (super drôles !), on s'assied autour d'une table, d'autres gens sont là, des jeunes, des vieux (qui viennent juste prendre l'apéro et commenter, mais rien présenter !), une journaliste qui est là pour le boulot mais qui finalement donne un peu son avis (très sympa). On est dix, certains ont apporté des trucs qu'ils ont cuisiné, on boit du mousseux, on parle bd, c'est trop bien... Je n'ai rien à présenter mais pas rien à dire donc c'est cool.
Et puis le pompon : elle n'a pas eu le temps de le faire mais une des bibliothécaires avait prévu de présenter un livre que je lui avais conseillé... J'étais ultra fière... (Broadway limited, Malika Ferdjoukh (un livre qui m'a apporté une énergie et une joie folles))
C'était hyper sympa, joyeux, marrant et intéressant.
A la fin, il pleuvait, le mec d'une des bibliothécaires est venu la chercher en voiture et ils m'ont raccompagnée jusque chez moi.

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jeudi 3 mars 2016

Le jeudi, c'est le jour un peu compliqué où il n'y a pas gym, pas maison verte, et où la bibliothèque est fermée. On peut faire une chouette balade sauf qu'aujourd'hui il pleuvait à verse... Tant pis, je me suis motivée, on a tous les deux mis nos bottes et nos capuches, et comme but, j'ai décidé d'aller acheter de la farine T80 (pour le crumble que je voulais faire, au potimarron et au tofu fumé (mais oui !)), et du comté.
Pour que la balade ait un intérêt particulier, j'ai décidé de la faire sans poussette, j'ai pris le porte-bébé dans mon sac au cas où vraiment J. en aurait vraiment, mais vraiment marre de marcher. Et puis nous sommes partis.
C'était particulièrement réussi parce que certes, il pleuvait, mais finalement, sans parapluie, sans poussette, avec les pieds et la tête au sec, ce n'est pas si gênant... Et puis surtout, J. a tenu de lui-même mon index pendant tout l'aller. Il me racontait des trucs.
Pendant qu'on était au magasin, il y a eu une averse de grêle énorme mais on était à l'abri. Et quand on est sortis, il y avait un grand soleil, et des flaques géantes, ce qui fait que nous avons mis 1h30 à rentrer parce qu'il les a toutes essayées. C'est cliché mais c'est cool, quand même, de sauter dans les flaques.

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mardi 1 mars 2016

Ce matin, J. s'installe en plein milieu de la cuisine, assis sur le marchepied, avec sa guitare. Le Petit J., passionné, est à côté, à regarder, rêvasser en se prélassant par terre (j'adore quand il fait ça). J'entreprends de faire la vaisselle et on est bien, là, tous les trois, chacun occupé de son côté, à se dire un truc une fois de temps en temps.

Cet après-midi, nous sommes allés chercher ma machine à coudre réparée à Bourg-en-Bresse (prononcez "Bourgue" si vous voulez avoir l'air d'un mec du coin). C'était clair, lumineux, tout calme. Ca faisait vacances... Nous avons déambulé, puis nous avons décidé de visiter le monastère. Petit J. s'est endormi sur la route, dans la poussette, et nous étions donc peinards pour la visite. Il y avait une ambiance très "des racines et des ailes". Ce monastère en dentelle blanche de pierre, vidé de presque tous ses meubles, une lumière folle (et un froid de gueux)... et puis trois cloîtres charmants. C'était trop bien... Joachim s'est réveillé au moment où on partait, on a acheté trois pains au chocolat qui se sont révélés excellents, et on l'a regardé jouer aux jeux en face de la boulangerie. Nickel.

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lundi 29 février 2016

en bonus - les voeux de Paulo Coelho, parce qu'ils valent le détour.

2015 - FERME LE CERCLE

Il est toujours nécessaire de savoir quand se termine une étape de la vie. Si tu insistes à vouloir rester en elle au-delà du temps nécessaire, tu perds la joie et le sentiment du reste. Il faut fermer des cercles, ou fermer des portes, ou fermer des chapitres, comme tu voudras le nommer. L’important est de pouvoir les fermer, et laisser aller les moments de la vie qui se clôturent.

Ton travail s’est terminé ? Ta relation amoureuse s’est terminée ? Tu ne vis plus dans cette maison ? Tu dois partir en voyage ? Tu peux passer beaucoup de temps de ton présent « anéanti » dans les pourquoi, en te repassant le film et en essayant de comprendre le pourquoi du comment de telle ou telle chose. L’usure qui s’en suit sera infinie, parce que dans la vie, toi, moi, tes amis, tes enfants, tes frères et soeurs, tous et toutes sommes sur le chemin vers la fermeture de chapitres, tournant la page, terminant avec des étapes, ou avec des moments de la vie et continuant à aller vers l’avant.

Nous ne pouvons pas être dans le présent en regrettant le passé. Ni même en nous demandant pourquoi. Ce qui s’est passé, est passé, et il faut le lâcher, il faut s’en détacher.

Nous ne pouvons pas être éternellement des enfants, ni des adolescents tardifs, ni des employés d’entreprises inexistantes. Les faits passent et il faut les laisser partir !

Voici pourquoi, quelquefois il est si important de détruire les souvenirs, offrir les cadeaux, changer de maison, déchirer des papiers, jeter des documents, et vendre ou offrir les livres.

Laisser partir, lâcher, se détacher. Dans la vie personne joue avec des dés pipés, et il faut apprendre aussi bien à perdre qu’à gagner. Il faut laisser partir, il faut tourner la page, il faut seulement vivre ce que nous avons au présent…

Le passé est passé. N’attend pas qu’on te le rende, n’attend pas qu’on te reconnaisse, n’attend pas qu’un jour on se rende compte de qui tu es… Lâche le ressentiment.

En te branchant sur « ton téléviseur personnel » pour tourner en boucle et ressasser maintes et maintes fois l’affaire, la seule chose que tu peux obtenir c’est te blesser lentement, t’empoisonner et développer de l’amertume.

La vie est faite pour avancer, jamais pour reculer. Des fiançailles ou des amitiés qui ne se terminent pas ? Des possibilités de retour arrière ? (vers quoi ?) Des besoins d’éclaircissements ? Des paroles qui n’ont pas été dites ? Des silences qui ont tout envahi ? Si tu peux les affronter maintenant et tout de suite, fais-le, sinon, laisse tomber, ferme les chapitres.

Dis-toi à toi-même non, ils ne reviendront pas. Mais pas par fierté ou orgueil, seulement parce que toi tu ne cadres plus dans cet édifice, dans ce lieu, dans ce coeur, dans cette pièce, dans cette maison, dans ce bureau, dans ce travail.

Toi, tu n’es plus le même que celui d’il y a deux jours, trois mois, un an. Par conséquent, il n’y a plus rien vers quoi revenir.

Ferme la porte, tourne la page, ferme le cercle.

Excellent 2016!

Paulo Coelho

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Si l'exercice est de voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide, alors voilà : cet après-midi, pendant la sieste, j'ai décidé de faire cette démarche administrative nulle que je repousse depuis belle lurette, je me lance : je vais téléphoner à la cité administrative de Bruxelles, département étrangers, pour signaler mon déménagement. Je téléphone. Le Lac des Cygnes tourne en boucle, une fois de temps en temps la musique s'arrête et j'entends des gens qui parlent, je ressens bien l'ambiance cité administrative rayon étrangers, mais la musique reprend de plus belle. Bon... Au bout de 25 minutes, on me raccroche au nez. Ok... Je rappelle. J. m'apporte mon livre et un biscuit. J'écoute le Lac des Cygnes pendant 21 minutes et pouf, ça raccroche. Bon. je rappelle. Au bout de 16 minutes, ça raccroche. Je regarde l'heure : 15h58. Le service étrangers ferme à 16h00. Super... Bon, et bien au moins, j'ai pu lire mon livre peinarde, allez...

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dimanche 28 février 2016

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Ce matin, pour bien clôturer la semaine, j'ai fait un gâteau aux pommes exquis (la recette est là) et la recette est si facile qu'on peut déjà l'inscrire au grand registre des recettes de famille. Cette semaine, j'ai aussi fait des endives au jambon et la majeur partie du gratin de bettes (J. est rentré avant que j'aie terminé et comme j'étais au bord de la crise de nerfs il a pris le relai, mais j'ai quand même préparé les bettes et la sauce crème (bien qu'en quantité insuffisante, à cause du livre qui, à la recette "gratin de bettes" donne comme ingrédient "sauce crème (voir p.65)", et dans les ingrédients de la sauce crème, il est dit "sauce béchamel (voir p.62)" et à la recette de la béchamel il est écrit dans les ingrédients "roux blanc (voir p.58)", et le pompon, on me donne la recette pour faire 30g de roux blanc mais il en faut 60 pour la béchamel (bon, là, ça va) mais la recette de la béchamel est pour 2,5 dl de béchamel, sauf que pour la sauce crème il faut de la béchamel mais faite avec une partie de crème liquide et pas du lait, et puis la recette de la sauce crème, c'est pour 2,5 dl de sauce sauf que pour le gratin de bettes il en faut 6 dl, BREF, j'ai eu les larmes aux yeux et quand J. est revenu, j'ai rendu mon tablier). Dommage parce que bien qu'en quantité insuffisante, ma sauce crème était exquise...

Cet après-midi, pendant la sieste du Petit J., nous nous sommes installés par terre dans notre chambre pour continuer de vider des cartons (oui, il en reste), et jeter un max de trucs. On est tombés sur la collec' de petits carnets de J. (qui en a plus que moi mais des moins mignons) et il a fallu tous les regarder page après page pour voir lesquels contenaient des idées de génie, et lesquels contenaient des offres d'emploi de l'ANPE de 2006 (ceux-là on pouvait les jeter). Pendant qu'il faisait ça, j'ai préparé le goûter que nous avons pris sur un plateau, là. Et puis j'ai lu mon livre. Et au final on a pu jeter deux cartons en sortant faire de la draisienne, après.

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samedi 27 février 2016

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Je suis amoureuse de Lyon. On marche dans tous les sens, on l'arpente, on l'aime. Toutes les rues sont belles, il y a plein de chouettes trucs à voir, elle a des airs de Paris mais avec quelque chose du sud en plus... On adore y aller, ça rend chaque fois la journée festive. On commencerait presque à y avoir des repères et des habitudes...
Et puis aujourd'hui, Joachim y a fait un tour de manège, dans la voiture de pompiers.

C'est facile d'avoir des bonheurs du jour quand J. ne travaille pas le samedi. C'est si rare, c'est dur ces semaines de six jours, c'est tellement agréable d'être en week-end en même temps que tout le monde. Et ce matin, il s'est occupé de J. le Petit à son réveil, ce qui m'a permis de finir de lire Le Journal d'Henriette que j'ai emprunté à la biblio, bien au chaud sous la couette.

J'ai bien aimé aussi recevoir un mail d'un ami bruxellois, pas au courant que j'avais dessiné des marque-pages pour mon ex-employeur, et qui m'envoit une photo de ses doigts en tenant un, et qui me dit "Aaaaah, mais Couacbus, trop bien le marque-page, quand j'ai vu ça j'ai tout de suite reconnu ton trait !".

Et j'ai bien aimé aussi recevoir un mail de notre ex proprio qui a bien essayé de nous arnaquer mais qui me dit finalement que c'est bon, d'accord, elle va nous la rendre cette caution de 1300 euros, pffff...

Bonne nuit, prenez soin de vous.

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vendredi 19 février 2016

BDJ

The best moment of the day, c'est dans dix minutes, quand je me serai lavé les dents, que j'aurai enfilé ma chemise de nuit, que je me serai lavé la figure, et que je me glisserai dans mes draps PROPRES pour lire mon super journal (le 1).
J'ai bien aimé aussi quand j'ai écouté la nouvelle chanson de Katerine pour la première fois (délicieuse).
Et le moment où j'ai eu mes cartes de voeux dans les mains, chez l'imprimeur - enfin...

Bon week-end !

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mercredi 17 février 2016

bonheur du jour (je sais pas combien, tiens, j'arrête de compter)

Je crois que cette journée était intégralement agréable et gratifiante, pour contrebalancer celle d'hier qui était ardue (comprenez : j'ai mis 2h30 à faire comprendre à Petit J. qu'il était claqué et qu'une sieste pouvait améliorer son état (je crois que j'ai oublié de raconter que nous avons remis les barreaux au lit suite à cinq jours d'épouvante où il est sorti de son lit quatre fois par minute pendant 3h00, à chaque coucher de sieste (pas le soir (?)) - sauf que depuis hier, il sait sortir du lit même avec barreaux - ah ha !) - mais comme je suis maligne j'ai triomphé hé hé : technique : le coucher en lui disant que lui fait ce qu'il veut, dans sa chambre, mais que moi j'ai besoin de me reposer - bien sûr, il sort immédiatement de sa chambre - mais moi je me couche, je prends mon bouquin et je le laise sauter sur mon lit et m'escalader pendant 35 minutes - suite à cet épisode sportif alors qu'il était déjà claqué, le Petit J. accepte de s'allonger - ok, il se relève trois minutes plus tard (mais déjà, la durée allongée s'allonge, l'espoir de la mère revient), je lui explique que dans ce cas je vais fermer la porte du salon (il ne sait pas l'ouvrir, ce n'est pas une clenche, c'est un bouton de porte qu'il faut tourner) - il chouine - je le laisse chouiner quinze minutes puis je reviens le voir - il est toujours dans son lit, il est content de me voir, il veut que je ré-installe Petit Chat et Gros Chat (qui doivent être assis dans le coin du lit sinon ça ne va pas) je me barre - IL DORT !!!!).

Bref, ça, c'était hier.

Aujourd'hui, tout n'était que ruisseaux de jus de pomme et rochers de sablés.
La biblio, ce matin, très bonne idée (j'ai décidé de bien le fatiguer tous les matins pour faciliter le coucher de la sieste, et ça marche), bon moment, trouvé de chouettes livres pour moi, lu dix Belles Histoires et quinze Popi, parfait.
En rentrant, on croise J. en costume de facteur, devant la boîte aux lettres - marrant !
Ce midi, pâtes sauce tomate, enfant ravi.
SIESTE !!!
Pendant ce temps, j'ai flâné et travaillé et c'était super, j'ai bien aimé ce que je dessinais, et puis j'ai enfin réussi à capter France Inter, je n'en pouvais plus de cette émission de France Culture qui parle d'écrivains en long en large et en travers (ça me fichait le cafard) (et pas de bol, cette fameuse émission tombe pile pendant la sieste).
Ensuite, Petit J. se réveille, il est d'une humeur exquise, et J. l'adulte raboule sa face, nickel !
Je me lance dans un pâté végétal aux lentilles et aux noix. Pendant que les lentilles cuisent, je fais la vaisselle et je me dis que qu'est-ce-que j'aime ma cuisine !
Pendant ce temps, J. fait une sieste, et Petit J. joue près de moi, tout mignonnement. De son propre chef, il range tous les Duplo qui traînent dans leur panier (?), il commente tout ce qui se passe par la fenêtre, il n'arrête pas de me dire que mon pâté végétal va être bon (finalement il n'aime pas (alors que c'est exquis)). Le trop bon moment.

Et maintenant, je vais aller lire les bande-dessinées de la bibliothèque au fond de mon lit ! Youhou !

Portez-vous bien !

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dimanche 14 février 2016

Week-end de bonheur.

Je n'étais pas venue depuis ma grossesse mais j'y avais beaucoup pensé, à cette maison en bois et couleurs, à ses habitants pleins d'humour, au chat qui contrebalance, à la verdure par la fenêtre, à la rivière qui coule au fond, aux travaux faits qu'on n'avait pas encore vus.
On part de nuit, pourtant il n'est pas si tard, on a dîné à 18h00 pour que Joachim puisse s'endormir pour la nuit. On l'attache dans son siège, je m'installe à l'avant, J. au volant, il fait nuit noire sur le parking mais nous, on a les petites lumières du tableau de bord qui nous éclairent chaleureusement. On démarre et c'est le moment trop bon où on sait qu'on va rouler longuement, qu'on va écouter de la musique (Nostalgie, pour avoir de la vraie musique de voiture ("femmes je vous aime", j'ai un peu pleuré)), qu'on va être sur l'autoroute, soit LE lieu hors du temps hors de l'espace, surtout de nuit. Loin de tous les problèmes du monde. On sait qu'on va discuter, rigoler, penser, et EN PLUS, au bout, on arrive chez eux, où on sait qu'on va être bien accueillis, qu'on va dormir sur un super oreiller, qu'on va rire, qu'on va voir Petit J. évoluer au milieu des autres qu'il ne connaît pas encore très bien.
Et quand on arrive, une flambée flambe dans le poêle, alors qu'il pleut à verse dehors !

Posté par couac couac à 22:03 - - Commentaires [3] - Permalien [#]