Le bonheur du jour d'hier qui était une journée assez merdique, c'était le gâteau de carotte. Ca fait cinq jours que j'ai décidé de cuisiner et ça me plaît, et surtout, ce qui me plaît, c'est de voir Joachim dévorer ce que je prépare et en re-demander, et aussi la surprise de J. quand il rentre et qu'il y a un gâteau fumant juste là. C'est moins light qu'avant où j'étais spécialiste du potimarron-vapeur (délicieux ceci-dit !) et des carottes à l'eau (pas mal non plus finalement...), mais c'est hyper gratifiant. Cette semaine, j'ai préparé un gratin potimarron-blé, des brownies, une purée de carottes, une galette au fromage et un gâteau de carotte.
Le gâteau de carotte, c'était hier. Je me suis lancée sans conviction, pas pessimiste mais sans aucun espoir de résultat tout en étant très motivée. Le plus compliqué a été de gérer Joachim qui voulait manger les carottes au fur et à mesure que je les râpais. Bon, et puis tout à coup, dans la recette, on me dit d'ajouter à mes carottes râpées les noisettes en poudre grillées (remplacées par des amandes parce que je n'avais pas de noisettes) et les amandes en poudre pas grillées. On me dit de rajouter les oeufs battus en omelette, la cassonnade, la farine, la cannelle, la pincée de sel. Et tout à coup, l'appareil (oui du coup je parle comme une pro) prend une teinte très "gâteau de carotte", et une odeur très gâteaudecarottée aussi. Et là, je n'en reviens pas, je goûte, Joachim goûte, c'est hyper bon je trouve, Joachim trouve aussi, je suis aux anges.