jeudi 9 août 2007

spéciale dédicace à Couacman

Une fois n'est pas coutume : je range ma chambre à fond, je jette plein de trucs, même les petits mots que mes copines m'écrivaient sur des micros bouts de papier en terminale (pas tous, je vous rassure) et la plupart des dessins que je faisais dans les marges de mon cahier d'exercices de maths en sixième. Mais là n'est pas la spéciale dédicace. Mon cher Couacman, ce que je voudrais montrer ici, exprès pour toi, c'est cette photo retrouvée à l'instant (en rangeant) d'un Monsieur Patate fabriqué par mes soins quand j'avais onze ans (et que j'avais complètement oublié alors que pourtant, je le trouve mignon).

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Et je me permets de mettre une photo du tien, de Monsieur Patate, que tu as finis par mettre à la poubelle, mais qu'on aime toujours quand même...

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mardi 7 août 2007

blague Astrapi

Quel est le jour le plus intelligent de l'année ???

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encore des machins qui viennent de chez Emmaüs !

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Une magnifique chaise qui a peut-être des souvenirs de jardins publics, une  paire de ciseaux costauds et qui coupent super bien, et une taie d'oreiller, des mouchoirs, des serviettes de table, des mouchoirs en tissu (qui sont dans la machine à laver).

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avoir des valises sous les yeux

Samedi, en revenant de notre escapade maritime à vélo, nous avons trouvé près d'une poubelle toute une famille de valises, classées de la plus grande à la plus petite. Nous avons emmené avec nous les deux plus petites, charmantes, espérant qu'elles deviendraient grandes et robustes avec le temps.

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lundi 6 août 2007

décoration (j'ai pensé que ça manquait d'images en ce moment)

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dimanche 5 août 2007

hier

Hier, c'était bien. Couacman est venu à Caen pour tenter de me tuer. Il avait pour programme d'imiter les japonais qui visitent l'Europe en une semaine, en visitant le Calvados en un jour. On a juste pas eu le temps de voir la tapisserie de Bayeux et le grand labyrinthe dans un champ de blé, c'est tout (j'exagère un peu). Donc, il est arrivé vendredi soir une heure après que je sois sortie du boulot et j'ai juste eu le temps de courir chez H&M acheter un jean (je ne sais pas pourquoi) avant d'aller le chercher place Courtonne. Il avait amené son vélo comme arme (pour me tuer, donc), j'aurais dû me méfier (mais je suis naïve). Nous avons emmené son vélo boire l'apéro et j'ai retrouvé la sensation qu'offre la boisson d'un verre en terrasse au soleil en ville. J'ai compris que c'est ça qui manque à ma vie au Havre : les gens qui vivent en sortant du boulot, qui vont boire des verres entre amis, de la vie, être au milieu des autres, que diable ! Bref, nous avons pris l'apéro avant d'aller manger à la maison, chez mes parents. Donc là, ça allait encore niveau émotions fortes (même si c'est vrai qu'on a regardé Koh Lanta). Mais le lendemain... c'était... mouvementé. Voyez plutôt : levés à 8 heures 30, nourris, lavés, peignés et vêtus à 11 heures 30 (ok, il nous a fallu trois heures, mais bon, c'était quand même le week-end), nous sommes partis le coeur léger dans le chaud soleil d'août, en direction du centre-ville de Caen, pour examiner les modèles de chaussures pour hommes proposés par les magasins. Sauf que... sauf que pas de bol, le temps d'acheter des tickets de tram (la machine est un peu longuette), celui-ci est passé, s'est arrêté à l'arrêt (et nous attendions, nerveux, que nos tickets nous soient délivrés, sentant le coup venir) et est reparti pile au moment où nous avions nos billets en main. ET !!!! Et ce n'est pas tout, le tramway suivant était prévu pour 40 minutes plus tard... (je laisse imaginer mon humeur à tous ceux qui ont du courage). Du coup, comme on est des musclés, et ben on a décidé de faire une partie du trajet à pieds, non mais. La route n'était pas tout ce qu'il y a de plus charmante (nous avons marché au bord d'une quatre voies, longé le Mac'Do, le Buffalo Grill, le C.H.U et nous sommes passés au-dessus du périph') mais au moins, nous avons senti les odeurs de lavande d'un rond-point et nous avons pû observer un rassemblement d'escargots sur un muret ; et puis bon, se dépenser calme les nerfs (en tout cas les miens, un peu). Bon, à un moment, nous avons rejoint l'endroit où se croisent les deux lignes de tramway et justement, il y en a un qui arrivait alors on a fait nos mauviettes et on a sauté dedans. Une fois en ville, on a écumé tous les magasins de chaussures ouverts le midi (on avait pas pensé au fait que les magasins ferment le midi !...) mais on a eu du bol parce qu'il y en avait beaucoup. A 14 heures, j'ai eu faim alors Couacman nous a payé des glaces dans un magasin tout neuf qui fait plein de parfums incroyables. Tellement de parfums incroyables que j'ai choisi "framboise-chocolat" parce que je ne résiste jamais à leur appel. On a trouvé qu'on s'était un peu fait avoir (comme des rats) parce que les boules étaient minus (et pas le prix (3 euros 80 les deux boules, c'est cher non ?)) et en plus, y avait plein de glaçons dans mon chocolat. La prochaine fois, on ira chez l'italien à côté de chez Mac'Do (décidément !) parce que rien que ses cuillères à glace prouvent qu'il est plus généreux, en ressemblant à des petites pelles (et en plus, je me souviens y être déjà allée et avoir été contente).
Après la glace, nous sommes rentrés en tramway et on était super heureux. Pas particulièrement à cause du tramway mais je sais pas, on était bien en fait.
Il était 15 heures quand nous sommes arrivés à la maison. Nous avons mangé vite fait (mais bien fait) puis nous sommes partis à vélo à la plage et en plus j'étais toujours contente même si je savais que ça allait être corsé parce que ma soeur raconte souvent combien ç'avait été horrible quand mon frère l'avait entraînée à aller à la plage à vélo avec lui et qu'il lui avait servi un truc genre des chocos à la vanille pour lui donner des forces (alors que c'est dégueu les chocos à la vanille) (ou une histoire comme ça). Mais bon, j'étais confiante, il faisait beau, et j'avais devant moi la perspective d'un bain d'eau de mer avec mon beau maillot tout neuf. Le trajet était splendide, j'adore l'odeur de foin chaud que dégage la campagne l'été. Mais c'est vrai que la route est presque entièrement en faux plat et ça, c'est fatal. Sans compter que comme ça faisait longtemps que je n'avais pas fait de vélo, ma selle m'a fait mal aux fesses. Mais sinon, c'était chouette. Mais vraiment crevant, j'appuie sur ce point parce que je suis toute courbatue, maintenant (dans le dos d'ailleurs, je trouve ça particulier). A la plage, nous nous sommes baignés et nous avons fait des mots fléchés, c'était super... là encore, de bonnes odeurs : celle du sable chaud, celle de l'eau de mer, un peu salée... c'était vraiment chouette. Vers 19 heures 45 (un truc comme ça), on s'est décidés à rentrer et c'était nettement plus difficile, mais passée la terrible côte de départ (avec des voitures qui roulent à 90 km/h à côté de nous, en plus), ça a été. A la fin du trajet, nous avons traversé un champ et j'ai vu les fesses d'une dame, à 200 mètres devant nous (mais je pense que ce n'est pas à moi qu'elle les montrait).
Nous sommes arrivés à la maison à 21 heures 20 et nous nous sommes couchés à 01 heure du mat'. Ce ne serait rien si nous ne nous étions pas levés ce matin à 07 heures 15 pour que Couacman ne rate pas son car !...
Vivement demain que je me repose au boulot, tiens !

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wi-fi marche dans le jardin ! ("ah bon ? Mais il va où ?")

Et oui, ça marche, je peux donc bronzer en regardant des blogs, c'est ça le grand luxe. Par contre, il va falloir que je songe à mettre de la crème solaire et des lunettes de soleil parce que ça tape dur.

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mardi 31 juillet 2007

réglage à la minute - les temps modernes

Lorsque le travail m'appelle à 8 heures du matin, je suis debout à 5 heures 30, je me lave puis file manger muffins au Nutella, jus d'orange, chocolat, fruits. A 6 heures 53, je suis dans le taxibus qui m'emmène jusqu'à l'arrêt de tramway, lequel passe à 7 heures 02. A 7 heures 23, je suis à la gare et je saute dans le bus n°1 qui passe à 7 heures 25. A 7 heures 42, j'arrive à l'arrêt "Mondeville Marcelin Berthelot" et je marche sur une route poussiéreuse jusqu'à un portail. Là, je dégaine ma carte magnétique pour rentrer puis je traverse le parking et j'entre dans La Tour. Je file dans la salle de pause, je sors mon téléphone portable pour contrôler l'heure et je me plonge dans mon bouquin. A 7 heures 59, comme j'ai une minute de retard sur la pointeuse, je vais pointer. Je rentre dans le bureau, j'allume mon ordinateur en disant bonjour et en discutant deux secondes puis je me plonge dans mes factures. A 11 heures 15, je sors du bureau, je pointe, je vais faire pipi, j'entre dans la salle de pause et appuie sur une des touches de la machine proposant des chocolats. Quand ça fait "bip", je le prends, je vais à une table, je sors mon bouquin (et mon portable, pour l'heure). A 11 heures 29 sur mon portable, je vais pointer, je rentre dans le bureau, je m'y remets. A 12 heures 30, je commence à accélérer sérieusement la cadence parce que j'aime bien finir mon lot de factures avant de partir. A 12 heures 45, je commence carrément à angoisser de ne pas terminer (alors qu'en fait j'ai le droit de laisser un lot inachevé - mais j'angoisse quand même, limite je tremble (je suis folle)). A 12 heures 52, je vois que je ne terminerai pas (ou bien j'ai terminé, mais c'est rare) et je ferme ma session. J'attends sans rien dire qu'il soit 13 heures, assise sur une chaise bleue qui me casse le dos. A 12 heures 59, avec mes collègues, on sort du bureau et on attend avec ceux des autres bureaux, devant la pointeuse, qu'il soit 13 heures pile. A 13 heures, je pointe, je marche super vite jusqu'à l'escalier parce que j'ai la flemme d'attendre l'ascenceur. Ensuite, je sors de La Tour, je traverse le parking, je marche sur la route poussiéreuse, je traverse une pelouse qui borde une autoroute (quand il pleut, c'est spongieux sous mes sandalettes), je traverse un massif de buissons, je passe sur un pont, je traverse deux passages piétons, je coupe par la pelouse du Mac'Do, je marche sur le parking de Mac'Do, je passe dans un endroit indéfini (square ? terrain vague ? rien du tout ?). J'arrive à l'arrêt de bus, j'attends environ trois minutes et le bus arrive. Je ne m'asseois pas toujours à la même place. On passe dans la rue Louis Barthou, comme celle où j'habitais à Rennes. Je vais jusqu'en ville et là, je cours jusqu'à l'arrêt de tramway parce qu'il passe dans une minute. Je monte dans le tramway, je me laisse transporter jusqu'à l'arrêt "Maréchal Juin". Je marche au milieu des voies de tramway inutiles l'été puisque le terminus est avancé d'un arrêt, il y a du vent, un graffiti "caucri en force" que je ne comprends que depuis que j'habite au Havre. Je traverse une fausse pelouse en moquette comme celle de Decathlon, je passe devant un terrain de foot vide, j'arrive à un passage piétons, j'appuie sur le bouton qui prend en compte mon appel et je me sens satisfaite parce qu'il ne ment jamais et je peux traverser rapidement. Je marche dans les ruettes des prés, j'arrive à la maison, je dis bonjour aux voisins qui font du jardinage. Il est environ 14 heures 15. Maman me demande comment je vais, elle m'a préparé à manger, elle me sert, je parle sans arrêt parce que je n'ai presque pas parlé depuis mon réveil et que c'est le supplice, pour moi. Des fois, elle me demande ce que j'ai prévu pour l'après-midi et si je veux je peux l'accompagner à La Poste, chez Cora (la qualité est là) ou chez Emmaüs (par exemple). A 16 heures, j'ai un énorme coup de barre et je commence à déprimer et à râler. A 19 heures, nous sommes à la maison et je m'endors, mais je me réveille à temps pour manger. Après dîner, on regarde la télé et c'est super mais je culpabilise parce que je suis crevée et que je le serai encore plus le lendemain si je ne me couche pas tôt. A 22 heures 30, après avoir appelé Couacman, je m'endors comme une masse.

Lorsque je commence à 13 heures, je mets quand même un réveil pour avoir l'impression d'avoir une vie en dehors du boulot. A 8 heures 30, il sonne et je me lève presque illico presto. J'ouvre mon velux puis je sors de ma chambre en fermant la porte derrière moi pour que Le Chat (c'est son prénom) ne se couche pas sur mon lit parce qu'il est plein de poils allergisants. Je file petit-déjeuner et à 9 heures 15, j'ai fini, la cuisine est même rangée et tout et tout. Je m'installe devant l'ordinateur, je me donne jusqu'à 10 heures pour trainasser. Là, je vais me laver. Ensuite, je vais dans ma chambre et je me dis qu'il faudrait vraiment que je range, alors pour joindre le geste à la pensée, je jette un vieux Kleenex qui traîne par là. Ensuite, je rêvasse et (mazette !) il est déjà 10 heures 45, alors je lis un peu. A 11 heures 15, ma Maman m'appelle parce que c'est l'heure de déjeuner. A 11 heures 40, je vais me laver les dents et comme je suis longuette, quand je sors de la saldeub', il est 11 heures 53 (genre) et je dois déjà penser à partir. Alors je pars. A midi pile, le taxibus passe et comme on est trois à l'arrêt de bus (dont une dame un peu grosse) et que le chauffeur a mis sa grosse mallette sur le siège à côté de lui, et bah on est trois à l'arrière et c'est intime.
A 12 heures 05, nous voici à l'arrêt de tram et on attend jusqu'à 12 heures 10 qu'il arrive. A 12 heures 30, on est à la gare et le bus passe à 12 heures 35. De l'arrêt "Marcelin Berthelot", je vais jusqu'à La Tour. Je file en salle de pause, je lis, je pointe, je bosse. A 16 heures 15, c'est ma pause. A 18 heures, c'est la fin. Je cours limite jusqu'à la sortie pour ne pas louper la navette qui circule le soir pour éviter aux gens comme moi de longer l'autoroute dans la pelouse spongieuse. Une fois à l'arrêt de bus, j'hésite entre prendre le n°1 qui va vite mais qui me réserve une correspondance, ou bien le n°14 qui ne va pas vite mais est direct (mais qui fait tout le tour de la ville). Ca dépend des fois. En attendant l'arrivée d'un des deux, je lis (et des fois, j'ai du bol, y a de la place sur le banc de l'abris bus).
Vers 19 heures 20, quel que soit le bus que j'ai pris, je suis en général à la maison et le dîner (fumant) m'attend. On discute en dinant, je raconte les dernières du boulot et Maman me raconte les dernières de la maison et de la rue.
Après manger, on allume la télé et on regarde la météo et un truc à propos des plages du monde, sur Arte. Après, on regarde d'autres trucs jusqu'à ce qu'il soit environ 22 heures 30 et on monte se coucher, mais en vrai je téléphone à Couacman et je lis, et je ne me couche qu'après.

Le lendemain, on est déjà le lendemain et j'ai déjà un jour de moins à faire par rapport à la veille...

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dimanche 22 juillet 2007

Quand nous allons chez les parents de Couacman, nous devenons des nomades du sommeil et nous ne passons pas deux fois nos nuits dans la même pièce. Cette fois-ci, nous avons dormi dans le lit du grand-frère, et j'ai pris en photo le plafond pour la collection, alors que je ne l'ai pas regardé une seule seconde (j'étais bien trop prise par mon bouquin).

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ça, c'est un compromis ma bonne dame

Si vous n'arrivez pas à choisir entre confort et exotisme, faites comme nous, installez votre tente sur un lit douillet, chez vos parents par exemple... La fenêtre entr'ouverte pour le petit brin d'air et de frais, les volets ouverts pour être réveillés par le soleil !

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et pour ceux qui restent sceptiques, la preuve :

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