jeudi 15 mars 2012

scoop

J'ai ouvert la page internet de France Inter et je suis tombée sur une photo de Dominique A. Et je me suis dit "C'est marrant, il me rappelle quelqu'un, mais qui ?". Et là, le choc : mais moi !!! Si on rajoute des cheveux à Dominique A, et bien c'est moi...

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lundi 5 mars 2012

Stork and the Postman

Envie d'un faire-part coloré et original pour annoncer votre nouvelle ? Alors venez visiter le tout nouveau site Stork and the Postman !
Où quatre illustratrices, Chloé Perarnau, Fanny Dreyer, Isabelle Haymoz et moi, vous proposent différents types de cartes presque prêtes (il ne reste plus qu'à y ajouter votre texte) ou bien la création personnalisée de la carte de vos rêves.

Pour toutes mes cartes, moi, je n'hésite plus, c'est Stork and the Postman

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mardi 28 février 2012

Le tag des onze questions, le voici le voilà !
Proposé par Fanny (au blog splendide donc ne perdez pas de temps, filez-y vite !).

- Vous devez poster les règles du jeu sur votre blog.
- Chaque personne doit écrire 11 choses à propos d’elle-même sur son blog.
- Répondre aux 11 questions puis en créer 11 nouvelles.
- Vous devez choisir 11 personnes et mettre un lien de leur blog sur votre post.
- Rendez-vous sur leur blog afin de leur dire qu'elles ont été taguées.
- Ne faire aucun tag sans les prévenir.

Onze choses sur moi...
*Je mesure 1m70 et pèse 68 ou 67 kg selon les semaines (je me pèse tous les mardis). Je chausse du 42 et je taille aussi 42 pour les jupes, les pantalons et les robes. En haut, je fais du 38/40, je n'ai pas l'épaule très large. J'ai des grains de beauté plein la figure et le cou, j'ai l'oeil noisette, le cheveu châtain, le doigt de main mais aussi de pied assez long, la cuisse musclée et le dos aussi, mais le ventre pas.
* A Noël, j'ai marché dans la rue à côté de mon frère et mes talons faisaient "clac clac" et il m'a dit "mais ne fais donc pas tant de bruit ! Tu crois vraiment que si tu marchais pieds nus, là, tu taperais autant sur tes talons ?" et depuis, ça me poursuit, je n'arrête pas de penser à lui quand je marche dans la rue, je me dis "pieds nus ma fille, tu es pieds nus" mais je n'arrive pas à marcher moins fort.
* Le soir en ce moment, je suis tellement crevée que j'ai la flemme d'aller me coucher.
* Depuis que je ne mange plus de crème, je n'ai plus jamais fait de crise d'asthme le soir... (alors qu'avant, c'était tous les soirs).
* L'autre nuit, j'ai rêvé que j'avais une sucette collée à une dent du fond, que je n'arrivais pas à décoller. Suite à ça, j'ai eu mal aux dents toute la journée qui a suivi.
* Quand j'ai mal au ventre, je m'allonge sur le dos sur le lit, et Couacman s'allonge perpendiculairement à moi en posant son menton pointu sur mon ventre, et il laisse tout le poids de sa tête s'enfoncer dans mon ventre par son menton. Ca fait archi mal mais au bout de quelques secondes, on entend tout les deux "gggbbbrrruik" et ensuite je n'ai plus du tout mal.
* Je mets mon réveil à 7h44 parce que c'est une autre période temporaire que 7h45, qui signe la fin de l'heure en entamant son dernier quart. A 7h44, je suis encore dans la période d'avant et ça me donne l'impression d'avoir plein de temps devant moi.
* Je n'ai pas encore envoyé toutes mes cartes de voeux 2012 mais j'ai décidé de passer outre la loi du 31 janvier. D'ailleurs, je n'ai pas non plus encore envoyé toutes mes cartes de voeux 2011...
* Une fois, avec Couacman, on a essayé de mettre nos yeux ouverts le plus près possible l'un de l'autre et en fait, à 1 mm de distance, on a tout les deux eu un sentiment d'"aimant", comme quand on approche deux aimants l'un de l'autre et qu'à la fin ils se collent brusquement l'un à l'autre. Ca nous a carrément dégoutés mais on a déjà envisagé de ré-essayer pour voir.
* Ca m'arrive de parler à mon corps (dans ma tête). Par exemple, quand je monte une côte d'un bon pas, je peux me dire "ouais, vas-y, continue mon pote, t'es super là !").
* Quand j'étais petite, chaque coin de mon oreiller représentait un rêve, et si je changeais ma tête de place sur l'oreiller, et ben je changeais de rêve alors je pouvais choisir celui que je préférais avant de m'endormir. C'était un peu comme un cinéma 4 salles où j'aurais pû tester un peu tous les films avant de choisir celui que je voulais vraiment voir.

Les onze question de Fanny !
*Un petit boulot que avez-vous fait ?
Avant de bosser alimentairement là où je bosse, j'ai fait de l'intérim et ma mission était de rester postée 5 heures à une sortie de la gare et de compter les gens qui passaient.
*Le dernier concert, la dernière exposition que vous ayez vus ? Le dernier concert, c'était Michel Legrand ! La dernière expo... je ne me souviens plus... C'était à Bozar je crois, un truc sur l'art contemporain mexicain mais qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.
*Votre recette fétiche ? La recette de la quiche ! Avec une pâte faite "maison", et puis dedans, des bons lardons pas pré-cuits parce que sinon, je trouve que c'est moins bon, et puis du lait et de la crème moitié/moitié, et des languettes de fromage posées sur le dessus, qui croustillent après cuisson. J'aime bien la quiche, c'est régressif je trouve.
* Un pays, une ville que vous souhaiteriez découvrir ? Le pays où j'aimerais bien aller, c'est le Danemark ! Parce que je trouve ça mystérieux, ça ne m'évoque pas grand chose. La ville, ce serait Lisbonne, mais j'aimerais bien aussi aller à Londres où je n'ai jamais mis les pieds.
* Un fou-rire mémorable ? La première fois que j'ai vu Couacman avoir un fou rire, car il a le fou rire très très communicatif !
* Un objet qui vous est cher ? la bibliothèque verte, fabriquée d'abord par mon père puis par Couacman.
* Un lieu que vous adorez ? C'est difficile de choisir... Allez, les côtes du Morbihan, les niniches de Quiberon, les caramels au beurre salé, le vent, les pins, les promeneurs, les pêcheurs, les plongeoirs au large, les restaurants de poisson, et les routes goudronnées pleines de trous.
* Un mot que vous aimez prononcer ? "dat klopt", c'est du néerlandais et ça veut dire "c'est juste".
* Un rêve fou ? Faire de la danse. ce qui est cool c'est que je vais pouvoir le réaliser !
* Une expression souvent dite ou entendue ? "ouais, ça craint ici", dit parfois Couacman quand on décide partir de quelque part ("on part ?" "ouais, ça craint ici" (quand on part d'un café par exemple).
* Une fleur ? Pour l'odeur, le mimosa. Pour la forme, les renoncules. J'aime bien aussi les tournesols...

Onze nouvelles questions !
* Que faites-vous quand vous avez une heure à tuer ?
* Comment vous êtes-vous retrouvé à vivre là où vous vivez ?
* Au volant de quelle voiture vous imaginez-vous le mieux ?
* Quel est l'habit qu'à chaque fois que vous le mettez vous vous haïssez de l'avoir mis, et pourquoi ?
* Pouvez-vous dormir dans un lit pas bordé aux pieds, pouvez-vous dormir la fenêtre pas ouverte, et sans volets ni rideaux ?
* Quelle est la plus belle partie de votre corps, selon vous, et pourquoi ?
* Etes-vous plutôt "plein de chaussures pas chères" ou "une seule paire mais très chère" ?
* A quel moment avez-vous pensé qu'un téléphone portable vous serait utile ? Pourquoi ?
* Avez-vous souvent la fève ?
* Quels sont les prénoms de vos grands-pères et grands-mères ?
* Buvez-vous de l'eau du robinet ou de l'eau en bouteille ?

 Et alors, je nomme Sissi, Milky, Marie, Catherine, Mariaba, Flora, Madame Tatoum, Bliss Cocotte, Charlotte au choco, Tante Betsy, et Monsieur Météo pour continuer !

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dimanche 26 février 2012

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Un week-end à ne rien faire, rien, mais alors rien. Samedi, levé pas tard, genre 10h00 (heure qui fout pas encore trop le cafard genre "merde, on est déjà en début d'aprem' et je dois encore petit-déjeuner, me laver, bref je vais commencer ma journée à 15h00") parce que mère de Couacman a téléphoné. Tête comme une pastèque + petits yeux qui ne peuvent pas s'ouvrir plus, dès le réveil. Nez qui coule, coule, coule, gorge remplie d'un troupeau de chats. Loose générale (malade depuis mercredi, obligée de quitter mon boulot car trop pas bien, fièvre, alterné lecture (dernier Pennac = top) et sommeil tout l'aprem. Couacman m'a apporté lait chaud au miel au lit, puis le soir, préparé lentilles. Puis loooonnnngue nuit et lendemain, enrhumée mais plus de fièvre ! Retour au boulot). Bref, Couacman motivé après son coup de fil, pour préparer porridge à la banane et aux flocons d'avoine et au sirop d'érable. Pas du tout eu le goût mais consistance très agréable. Mangé aussi une tartine de beurre par pure gourmandise alors que j'avais toujours pas le goût (= nul, à ne pas refaire). Tenté d'ébouillanter mes microbes en buvant le thé beaucoup trop chaud, mais moyennement marché. Soleil éblouissant, décision de sortir se balader dans la forêt. Douche + trainassage + déjeuner de restes exquis (eu un petit peu le goût quand je me suis mouchée juste après avoir avalé des bouchées) (reste de salade de patates au thon en entrée, puis reste de risotto au reste de boeuf bourguignon en plat), puis ORANGE pour les vitamines pour tuer les microbes et pfuit ! Métro. Balade balade balade, dans la forêt, dans les quartiers résidentiels autour où nous avons fait exprès de nous perdre, en refaisant le monde, se racontant nos vies, commentant les maisons : parfait. Bien pris le soleil, aéré mes microbes, les ai probablement bien refilés à tout le monde dans le tram du retour. Retour à la maison vers 18h30/19h00, GROGG façon amie savoyarde pour tuer les microbes, puis soupe puis lecture au lit, puis DODO. Onze heures plus tard = aujourd'hui. Me suis réveillée limite fraiche comme un gardon, reposée, nez dégagé, toujours chats dans la gorge mais moins ! Eu une énergie pas possible toute la journée, rangé, nettoyé, fait des lessives, rigolé, écouté des podcasts d'Eclectik sur France Inter (Benjamin Biolay (parlait tellement pas fort qu'on a dû mettre son de l'ordi à fond), Jean-Pierre Darroussin puis Vincent Lindon). Emission qui met de bonne humeur. Fait quatre machines à laver ce week-end, fou comme le linge sèche vite dans cet appart'. On croyait qu'elle était morte (la machine à laver) mais à nous deux : réussi à la ressusciter. Alors on en profite pour laver tout le linge qui pleurait sa mise en bière. Me suis pas mouchée une seule fois aujourd'hui et je peux même respirer par les narines. Peau toute désséchée de la bouche jusqu'aux trous de nez par contre. Couacman au ciné, reste de soupe d'hier a faire réchauffer cinq minutes avant son retour, tip top.
Bonne semaine ! 

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jeudi 23 février 2012

Arne Vinzon

Coup de foudre du soir pour Couacman et moi (entendu sur France Inter) : Arne Vinzon. C'est génial...
Franchement, je vous le conseille, c'est bon pour le moral, c'est pas toujours spécialement joyeux mais quelle atmosphère !...
"Les otaries" est pour l'instant mon titre préféré.

Arne Vinzon c'est ici

Bonne nuitée !

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samedi 11 février 2012

la période, tome 2

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(Je ne sais pas par où commencer, c'est une période très riche pour nous. On a plein de projets, on se sent super bien chez nous, ça fait dix ans que je suis partie de chez mes parents et c'est la première fois que j'habite dans un endroit où il fait chaud et pas humide, on se sent dans un cocon, on adore notre nouvel appart', on a envie d'y revenir quand on y est pas. On a vu l'énergie qui nous animait quand tout était dans les cartons et qu'on vivait avec rien (et aussi on a pris peur en voyant le nombre de cartons dont on avait besoin pour déménager nos affaires...) alors on trie, on donne, on fout en l'air, on se débarasse, c'est super ! On avait déjà commencé avant, en septembre par là, mais on devient sans état d'âme, on vend même nos livres à mon employeur qui les achète (mais pas tous, on les vend pas tous et il ne les achète pas tous). On a vu Michel Legrand en concert un mardi soir. Après le boulot et deux/trois petits trucs à faire en ville, vers 16h00, nous avions rendez-vous à la gare du midi avec Couacman, on a pris le Thalys, arrivés à Paris on est allés à l'hôtel poser nos sacs, on a  mangé la salade de patates au thon qu'on avait dans un tupperware, puis j'ai mis du rouge à lèvres, on est sortis et on a pris le métro jusqu'au théâtre du Châtelet, on a vu Michel Legrand et Nathalie Dessay, on a  tout les deux pleuré (surtout pendant qu'ils interprétaient magnifiquement "j'ai parlé à Maman de notre mariage, elle m'a évidemment traitée de folle, et puis ce soir elle m'a interdit de te voir, tu comprends, j'ai eu si peur". C'était sublimissime comme dirait Thomas du bus, puis on est allés dans le bistrot en face boire un verre de vin et on est rentrés à l'hotel pour dormir. Le lendemain, notre réveil à sonné à 5h15, ona  sauté dans le Thalys, dormi dans le Thalys, puis on a pris un petit dej' chez Charli et Couacman m'a fait réviser mon néerlandais pour l'oral du soir, puis je suis allée au boulot pendant 7h30 car c'est comme ça le mercredi, puis le soir j'ai passé mon oral de néerlandais en baillant mais je passe en troisième niveau !
Pas dans l'ordre, notre déménagement était super, j'ai adoré le mélange de gens qui nous ont aidé, une amie d'école, une célèbre blogueuse, nos deux frères qui ne s'étaient encore jamais rencontrés, un ami d'adolescence. J'ai eu l'impression que la chimie opérait et j'ai envie de ré-inviter toutes ces personnes en même temps tant c'était simple, j'ai trouvé. Pour être honnête, à notre déménagement, j'ai même bien rigolé, et le lendemain j'avais le cafard que ce soit fini (malgré un coup de stress pendant le déménagement, parce qu'on avait énormément de cartons et que notre nouvel appart' est très haut, que c'était très fatiguant, et que l'armée du salut ne voulait pas de notre fauteuil et qu'on s'est demandé ce qu'on allait en faire).
On a quitté notre propriétaire mais en fait pas vraiment, on lui fait des confitures et lui nous téléphone pour savoir comment on va et quand est-ce-qu'on vient le voir. Il est tombé malade et a perdu 12kg et c'était une intoxication alimentaire. On a  eu très peur que ce soit plus grave. Il nous a dit qu'il était touché que tout ça se termine et qu'il avait été ravi de nous avoir comme locataires. On lui a dit qu'il était le propriétaire de notre vie et ça l'a fait rire et je crois que ça lui a fait plaisir. Quand il nous appelle, on continue de dire "tiens, un coup de fil du propriétaire !" alors même que ce n'est plus notre propriétaire, maintenant c'est notre ami.)

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jeudi 5 janvier 2012

la période

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lundi 2 janvier 2012

2011

Pour suivre Milky, Mademoiselle Lobster et Cécile...

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Janvier - beaucoup de temps passé à la maison, à dessiner, démarcher, rêvasser, me projeter. Le tout sans culpabilité. Un coktail détonnant. C'était formidable.


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Février - pareil qu'en janvier sauf qu'en plus j'ai appris que j'allais devenir tata couac couac. 

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Mars - le début des missions intérim (c'était la fin des économies). Et puis le salon de l'illustration de Bologne. Et puis je me souviens, avec Couacman, on s'était fâchés. Alors il y a eu pas mal d'angoisse.

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En avril, j'ai commencé à avoir un stress économique assez pinçant, et puis en plus j'avais beaucoup grossi et puis en plus je n'arrivais plus à dessiner.  Heureusement, il faisait un temps splendide et j'étais amoureuse.

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Mai, que d'émotions ! C'est le mois où j'ai trouvé mon job alimentaire. C'est aussi le mois où j'ai rencontré dans son bureau un éditeur super chouette. Le rendez-vous s'est hyper bien passé, les premiers jours du boulot alimentaire aussi, même si je marchais un peu sur des oeufs au départ parce que j'avais envie qu'on soit content de moi.

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En juin, re-belotte, j'ai été hyper stressée par l'attente de nouvelles de l'éditeur chouettos, et aussi par le nouveau boulot, mais pas uniquement parce que je devais faire mes preuves. En fait, ce qui me faisait flipper, c'était que ce soit un cdi, que ça soit sans fin. J'avais envie de compter les jours me séparant de la fin, comme j'avais toujours fait avec tous mes jobs étudiants (j'allais parfois jusqu'à décompter les heures à bosser pendant un mois), sauf que là c'était pas possible... Heureusment, il faisait toujours beau et chaud et à ce moment-là je croyais que ça durerait tout l'été. Et en plus on passait notre vie, avec Couaman, à lire Gaston, alors ça détend. Et puis je lui ai fait un méga gâteau à étages (manquant de s'écrouler, d'ailleurs) pour son anniversaire... 

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Juillet - incontestablement le mois le plus nul de 2011 en ce qui me concerne : pas de soleil, pas de chaleur, pas de vacances ! Et surtout deux étudiantes/copines payées pour m'aider dans mon job alimentaire  mais bien décidées à ne rien foutre... on n'a pas réussi à s'entendre, c'était horrible. Et puis l'éditeur m'a donné une réponse mitigée (tout en me redonnant rendez-vous en septembre...). Bref, c'était naze juillet. Juste, on a beaucoup joué au Scrabble, même dans le train !

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Août - temps toujours aussi naze sauf quelques jours éparpillés, mais j'ai quand même porté ma veste en tweed ce mois-là ! Mois moins pourrit que juillet parce que mon premier neveu est né et les amis chevelus sont venus. Et puis les étudiants/frères qui m'aidaient dans mon job étaient des crèmes. Le job, parlons-en : très mauvais plan d'être responsable du rayon livres scolaires : impossible de prendre des vacances pendant l'été, c'est LA période où mon rayon est roi, j'ai vu tous mes collègues partir en vacances et revenir bronzés, détendus et souriants, alors que je passais ma vie au fond du magasin tout sombre à courir de liste de livres scolaires à liste de livres scolaires dans un brouhaha pas possible et une foule de gens stressés de se faire avoir où de ne pas trouver leurs manuels d'occaz'. A la fin du mois, j'étais morte de fatigue, et le pompon : l'automne approchait !

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De septembre, je ne me souviens presque pas, juste la douceur des températures, les vacances à vélo de Couacman, la cadence toujours effrenée au boulot, le nouveau rendez-vous avec l'éditeur se terminant sur une note prometteuse (et le travail abattu derrière pour espérer décrocher un contrat), l'anniversaire d'une amie et l'odeur des saucisses grillées sur le barbecue. 

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En octobre, il y a eu un neveu tout neuf comme un sou, un week-end chez mon frère sous un soleil de plomb avec des sandwiches au foie gras, la reprise des cours de néerlandais, l'annonce de la vente de la maison. 

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Novembre - les 30 ans de Couacman sur lit de tarte aux poireaux, le non de l'éditeur pour un prétexte débile, la déception pas possible, la coupe de cheveux, la rencontre avec le neveu nouveau né, de la compote de mirabelles ensoleillée offerte par mon beau-frère. 

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Et  décembre, son salon de Montreuil et ses promesses (et son excitation, aussi), sa recherche d'appart' horrible (sur la photo c'est celui avec ses deux frigos qui puent, son escalier dégueulasse et sa chambre trop petite pour mettre un lit (et ses belles fenêtres mais qui vont être remplacées par du pvc)), sa pluie, ses petits cadeaux, sa bûche, sa famille, son trajet en voiture sur autoroute super relaxant, son marché de Noël boueux.

Et voilà 2012, et ses attentes (de nouvelles d'éditeurs, d'emménagement, de congés payés, de quatre mariages que j'ai trop hâte de vivre parce que j'adore les mariages, les noix de saint-jacques, danser sur la chenille, mais je crois que je vous l'ai déjà dit)) je vous souhaite une année géniale, du fond du coeur ! Je vous embrasse !

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lundi 26 décembre 2011

C'est un vieux message qui trainait sous des piles de papiers sur mon bureau canalblog :

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C'est déjà Noël quand mon patron m'apporte un sac en papier marqué de mon prénom, avec dedans plein de bonbons (la photo a été prise après l'attaque des bonbons par nous), parce qu'on est le jour de la Saint-Nicolas. Et il ne s'appelle pas Nicolas (mon patron) ! C'est encore plus Noël quand j'apprends que je vais toucher un treizième mois... Et encore plus quand on paye les courses de la semaine avec mes chèque-repas et que du coup c'est comme si c'était pas nous qui les avions payées. Du coup, on a pris des marrons entiers et de la crème de marrons.

C'est Noël quand je trouve trois robes pour rien dans ma friperie fétiche, parce que là vraiment j'ai plus rien à poser sur mon dos, mes deux robes chéries sont au sale et du coup je suis obligée de mettre des habits d'hiver qui m'engoncent.

C'est la fête quand Couacman me dit en riant "t'es over-con, Couac Couac, t'es même triple con ! Ce qui est bien c'est que tu es sûre de ne pas les perdre !" et qu'on rigole tellement que j'ai l'impression que je ne vais plus pouvoir respirer.

C'est joyeux quand on discute après le repas et que du coup, on se boit un petit truc qui arrache, un alccol d'après repas, trois gorgées mais qui réchauffent comme trente.

C'est génial quand une cliente adulte mais qui m'explique qu'elle est en train d'apprendre à lire me demande de lui conseiller un livre qui soit drôle, et un peu long parce qu'elle veut lire pendant le réveillon, que je lui mets entre les mains "Sacrées sorcières" de Roald Dahl, qu'elle éclate de rire en voyant la couverture, puis qu'elle me dit "je t'aime".

C'est émouvant et dynamisant de rencontrer Marion et Monsieur L. à Montreuil et de leur parler en vrai en tremblant dix fois plus qu'avant d'aller parler à un éditeur.

C'est excitant quand on sait que notre maison a été vendue (au fils de Geneviève Le*thu (qui est venue la visiter avec lui, elle est pas si vieille que je croyais, elle a l'air super gentille et on avait rangé la cuisine)) et qu'on doit avoir déménagé le 10 février (on a accepté l'appart' au-dessus de chez le proprio).

C'est énervant quand j'ai mal aux dents après avoir mangé des bonbons alors que je suis allée chez le dentiste en septembre et qu'elle n'a rien trouvé de spécial dans ma bouche. D'ailleurs, c'est énervant d'avoir envie de sucre, c'est après les repas, je ne peux plus me concentrer si je n'ai pas eu mon bout de chocolat.

C'est la cliente qui nous apporte des pièces en chocolat et mes collègues qui n'en veulent pas, du coup c'est moi qui les mange toutes !
C'est mes collègues qui m'ont expliqué qu'à Noël, j'allais recevoir une grosse boîte de chocolats, toujours de la part du patron (et donc, mon problème de dents et de sucre ne va pas s'arranger demain la veille).



Aujourd'hui, lundi 26, j'ai envie de rajouter :

Vivement ce soir qu'on regarde Le chignon d'Olga.
Vivement le 8 que ce déménagement innoportun soit fait.

On a trouvé un appartement, pas grand du tout mais mignon assez, propre tout plein, et à bonnes ondes beaucoup. Après l'avoir visité, on a bu un milshake au Mokafé et on s'est imaginés dedans alors on s'est dit que c'était bon signe. La propriétaire a essayé de nous poser des questions sur nos situations professionnelles, que nous avons habilement évitées. Couacman lui a parlé en néerlandais au téléphone, elle a adoré, elle nous a dit "appelez-moi Nicole", on a dit "on le prend".

On a roulé 12 heures ce week-end et chanté à tue-tête.
On a fêté Noël et mon anniversaire aussi, on a marché, bricolé, discuté, rigolé et pouponné.

Profitez bien de ces jours sombres parce qu'ils filent et ne reviendront plus jusqu'en octobre 2012 !
 

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samedi 17 décembre 2011

l'appartement

Il occupe tout mon esprit et il m'angoisse, je me dis "Dans trois semaines on y sera chez nous" mais on ne sait pas encore où, on ne sait pas encore lequel ce sera, le suspense reste entier. Il va se passer quelque chose.

Le premier.
On a d'abord eu la certitude qu'on allait vivre en face, au-dessus de chez le propriétaire, on avait visité et aimé, on en avait parlé avec lui et on avait pensé que ça allait peut-être même être super. On a fait des plans d'occupation des lieux, on avait pris des photos. Il ressemblait à une cabane, super chaleureux et lumineux, sous les toits, grand, avec tout le confort moderne. Il ressemblait à un chalet à la montagne, tout en bois, il manquait juste la photo de marmotte façon classe d'allemand. Et puis il nous a proposé de revenir le visiter pour prendre des mesures, c'était trois semaines avant d'emménager. Il nous a parlé de mettre un deuxième frigo dans la cuisine parce qu'il ne savait pas où le stocker ailleurs sinon, et de laisser un tas de planches dans le salon parce qu'elles ne rentrent pas ailleurs chez lui. On a dit non à tout ça et on a vu son malaise, on lui a dit que si on emménageait là, on était vraiment chez nous. On l'a pas senti. Quand on est rentrés chez nous en face (qui est vendu et doit nous voir déguerpir le 10 janvier au plus tard), on s'est dit NON NON NON, on n'ira pas, on ne pourra plus vivre au-dessus de chez lui. Ce n'était pas chez nous mais chez lui et nous on voulait être chez nous.

Alors on a commencé à chercher. 

Le deuxième. 
Le mardi soir, un homme, en anglais, nous dit "venez visiter". Ce n'est pas exactement nos prix, ce n'est pas notre quartier mais on est un peu flippés de voir ces trois semaines devant nous, nos cartons pas commencés, Noël qui arrive, les journées courtes. Nous accourons. L'appartement est beau, un beau parquet, une grande cuisine, chauffage central, un petit escalier qui mène à un sous-sol avec chambre (minus) et salle de bains, et surtout, dans la chambre, une porte-fenêtre qui donne sur un immense jardin, au moins 40 mètres carrés, rien que pour nous. C'est un peu cher, c'est un peu loin, dans un quartier où on n'a aucune attache, d'ailleurs, on y était venus qu'une fois. Le mec est super sympa, sa soeur qui est là aussi, ils viennent des Pays-Bas, là où Couacman a fait du vélo et été, on sympathise, c'est la fête, on demande si il y a un supermarché pas loin, oui, on demande si le propriétaire est sympa, oui. On dit oui aussi, on le prend, quand on part le mec et sa soeur nous disent "take care of you", on se serre la main.
Dans la rue, on se dit "ils sont super gentils c'est fou", on est contents mais on se dit "quand même c'est cher", on monte dans le bus, là on se dit "c'est cher quand même, ouais mais y a un jardin et le chauffage est compris dans les charges". On arrive à la maison, j'ai carrément une boule dans le ventre, on fait un plan de l'appart' pour voir comment on y installerait nos affaires, on se rend compte qu'il n'y a aucun placard et qu'il n'y a pas assez de place pour installer une grande armoire où caser notre bazar, on se dit "pis c'est cher". On mange la pizza super tard, j'ai le cafard, on se dit "on le prend pas", je dors pas de la nuit parce que le mec était soulagé de nous refiler son bail et qu'il était cool et j'ai pas envie de lui dire que finalement on le prend pas, j'ai des idées noires la nuit en plus. Le lendemain, claquée, je saute sur l'ordi au réveil pour lui envoyer un mail, je lui dis "we fell in love with the garden and the big kitchen but the price is more expensive that we can pay". Deux jours plus tard, il nous répond "sorry to hear that. It was nice to meet you".

Le troisième. 
On passe notre vie sur Immoweb et Immovlan.be, on connait toutes les annonces par coeur, on voit que tout ce qui existe dans nos prix se resemble follement, un petit salon, une minsuscule chambre, une cuisine sans fenêtre ou américaine. Mais il faut qu'on case notre salon, notre lit, nos bureaux, on a besoin de bureaux ! Nos étagères vertes qui sont nos meubles préférés mais qui prennent tout un grand mur... On se dit "50 mètres carrés, bien agencés, c'est bon", mais on voit à l'expérience que lorsque l'annonce dit "50", il faut lire "30" , on ne sait plus si ça vaut le coup de se déplacer quand l'annonce dit "50". On a les yeux carrés derrière notre écran. En plus il fait tout le temps nuit. Je bénis mon boulot qui m'est si familier, que je suis si heureuse de retrouver tous les jours. je suis super stressée par cette histoire. J'ai les nerfs à vif, je suis pas marrante marrante. Heureusement, par un système de balancier hyper bien réglé, dans mes périodes comme ça, Couacman assure un max, et l'inverse marche aussi. Il est positif. Moi, je me sens dans l'entre-deux que je n'aime pas, plus chez moi chez moi mais pas encore chez moi ailleurs. Et la nuit, franchement, c'est long. Et puis en plus il y a le marché de Noël, j'en peux plus de celui-là, de sa foule, de ses moquettes spongieuses.
On trouve quand même une annonce qui nous plait, dans une rue qui nous plait, à un loyer qui nous plait à peu près. On a rendez-vous, on y court, on arrive en avance, un autre couple aussi (c'est une visite groupée bien sûr, miam), le propriétaire nous dit"bon ben puisque vous êtes là on y va" alors on le suit et il nous dit "en fait, j'ai deux appartements à louer ici, je vous montre les deux même si vous êtes venus seulement pour un". Super ! On rentre dans le premier, pour lequel on n'est pas venus. C'est mini, il n'y a qu'une pièce, c'est un grand studio en fait, il y a une mezzanine qui a été construite pour pouvoir dire que la surface est plus grande que ce qu'elle est mais en fait sous la mezzanine on a la tête qui touche le plafond et sur la mezzanine il faut carrément se baisser, et puis pour tout ça il y a une fenêtre, qui donne sur une cour commune et étroite, entourée de bâtiments très hauts ne laissant pas passer la lumière. Je ne suis pas pour. Le propriétaire nous propose de monter visiter celui pour lequel on est venus, il est juste au-dessus, un autre intéressé est arrivé, la pression est à son comble, on monte en rang d'oignons, le propriétaire frappe, personne n'ouvre, il essaie de mettre sa clef dans la serrure. Ca marche pas. La locataire a fait changer la serrure sans le prévenir. Il s'excuse platement. Il nous dit qu'en gros c'est le même appart' qu'en-dessous, en plus petit. Il nous dit qu'il bosse dans une boîte de téléphonie et qu'il peut nous avoir un très bon forfait internet si on prend un des deux appartements, c'est 22 gigas ou bien illimité, en fait il ne sait plus, mais c'est onze euros par mois. On dit qu'on n'est pas intéressés par ses appart'. Il nous demande pourquoi. On dit que c'est trop petit. Il nous dit "j'ai un autre appartement boulevard de Stalingrad, puis un autre rue de Flandre, plus grands !". Sauf qu'on connait Immoweb par coeur et on voit très bien les appart', petits mais avec mezzanines-brises crânes, on lui demande si il les propose sur Immoweb. Il nous dit que oui alors on est sûrs de ne pas se tromper. On lui dit salut et puis on se barre rapidos.

Le quatrième.
On court jusqu'à un autre appart' qui est pas loin de chez nous, on avait vu l'annonce sur la porte de l'immeuble, on a apellé l'agence, ils nous ont dit qu'il y avait peut-être une visite à 17h00 mais pas sûr, il est 16h45, on marche vite vite vite, je transpire à mort dans ma petite robe, c'est la catastrophe. On arrive devant l'immeuble à 17h04, il n'y a personne, on n'a plus de forfait pour appeler l'agence, on décide d'attendre puis vers 17h20, on a froid, on se barre. De toute façon, au pire, on a rendez-vous le lundi pour le visiter mais on aurait bien aimé voir, là, plus rapidement.

Le cinquième. 
C'est le lendemain, vendredi, Couacman passe me prendre au boulot, il est 14h00, on n'a pas déjeuné, il a un pique-nique dans son sac -à-dos mais d'abord on a rendez-vous à 15h00 pas loin de l'avenue de la Couronne, on saute dans le bus 95, on mange des biscuits au chocolat Côte D'or trop bons, il pleut comme pas permis. On arrive presque pile à l'heure au rendez-vous, l'agent immoblier arrive après nous sur sa moto de compèt', la rue est calme, il y a des rosiers devant l'immeuble, on regarde l'annonce sur la porte, c'est cher mais si c'est vraiment bien... On visite l'appart'. Splendide. Vraiment vraiment beau, avec de beaux détails, de l'espace, pas le moindre centimètre glauque. L'agent immobilier est insupportable. L'appart' est bien. Il me dit "Bon, là madame, on peut faire sortir monsieur, ça ne le concerne pas, c'est votre pièce, n'est-ce-pas ?" avec un clin d'oeil complice quand on entre dans la cuisine. Il est surexcité, il rigole pour de faux en faisant semblant que c'est pour de vrai. On dirait un moustique près de nos oreilles par une nuit trop chaude. Je dis que j'aime l'appart', il nous dit qu'en fait il y a déjà une allemande sur le coup mais qu'elle n'a pas pû signer parce qu'elle a eu un contre temps, mais que son dossier est excellent. Mais que si notre dossier est excellent aussi, on a une chance de signer avant elle. Il nous explique que le propriétaire demande un locataire qui gagne trois fois le loyer par mois et que l'allemande gagne ça à elle toute seule. On ne correspond pas au profil pis de toute façon c'était trop loin hein, tu trouves pas ? ouais, il se passe rien dans ce quartier en plus, c'est mort. Pis les charges, t'as vu, c'était pour l'entretien des fleurs de l'entrée entre-autres et t'as vu, y avait plein de mauvaises herbes aux pieds des rosiers, ouais, grave, c'est de l'arnaque.

Le sixième. 
Nous sommes trempés malgré le parapluie parce qu'il ya aussi du vent, j'ai oublié de dire ça. On a une autre visite à 17h00, entre la rue du Bailli et l'avenue Louise, on a le temps de manger un sandwich au Belga, finalement on a envie de se mettre à l'abris donc tant pis pour le pique-nique, on le mangera une autre fois. C'est super le Belga, faudra qu'on s'en souvienne. Puis on recourt toujours sous la pluie au rendez-vous de 17h00. Sur la route, on croise un couple en train de demander son chemin à une passante, ils veulent aller dans la même rue que nous, on leur dit "ah, on va à la même visite d'appart'", oui oui, nous on leur dit "bon ben c'est par là" en leur montrant du doigt, ils nous suivent. On arrive à l'appart', tous les quatre, l'agent immobilier est là. Il nous fait monter malgré notre quart d'heure d'avance sur l'heure prévue. L'appart' est mignon mais super mal agencé, pas moyen de faire rentrer notre lit dans la chambre, et puis il n'y a pas de fenêtre dans la cuine, bonjour l'aération, et puis nous on passe les 3/4 de notre vie dans la cuisine. L'agent nous dit de ne pas ouvrir les frigos (il y en a deux) parce que ça va puer. L'autre couple est intéressé. Couacman qui voit clair en moi comme dans de l'eau de roche me dit "t'es pas intéressée" et c'est vrai. L'appart' est charmant mais le proprio a prévu de remplacer les belles fenêtres en bois par de moches fenêtres en pvc, j'ai pas envie de dormir dans le salon, j'ai pas envie que notre cuisine soit humide et malodorante. L'agent nous explique qu'il n'y a pas de charges parce que chaque locataire doit faire le ménage de son palier et de l'escalier qui y mène. Sauf que c'est au premier, qu'il y a une sorte de tapis rouge dans l'escalier, mais tout brun en fait, tout le monde essuie ses gros sabots en montant et j'ai pas envie de nettoyer ça, c'est vraiment très crade, ça se sent que personne ne nettoie jamais jamais. L'autre couple est intéressé. Le propriétaire nous dit qu'il y  a déjà eu deux candidatures présentées mais que les deux ont été refusées par le proprio petit vieux. L'autre couple demande pourquoi. Parce qu'il faut toucher deux ou trois fois le loyer en salaire pour avoir la place. L'autre couple dit que ce n'est pas son cas. L'agent marche à mort à notre plan "du rouge à lèvres et un beau manteau pour faire bonne impression "et nous explique que si nous sommes intéressés, il prend notre candidature avec plaisir. Je luis dis qu'on ne correspond pas au profil. Il nous dit "non mais si vous avez une lettre signée de votre propriétaire actuel qui dit que vous payez bien votre loyer, ça ira aussi !". On dit qu'on va y aller, il nous sert la main en nous regardant dans les yeux en nous disant "à bientôt j'espère".

A suivre... 
Aujourd'hui, on a marché tout l'après-midi, plan à la main, en traçant une ligne par les rues où on passait pour être sûrs de les faire toutes, pour voir si on voyait des annonces. On en a vu deux, on a appelé, il y en a une beaucoup trop chère et une autre pour un appart' qu'on visitera donc lundi, jour où nous visitons aussi l'appart' à côté de chez nous, qui doit avoir une cuisine et une salle de bains immenses car voyez-vous l'annonce dit qu'il fait 63 mètres carrés, dont 15 pour la chambre et 13 pour le salon. On croise les doigts quand même.

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