lundi 14 avril 2008
cloître, escaliers et porte d'atelier
carnets
Aujourd'hui, l'école nous a offert une journée avec une professionnelle du petit carnet (pour qu'ensuite, toutes nos maquettes soient bien finies). Elle nous a montré comment faire de beaux calepins du début à la fin, des cahiers de papier à la couverture en passant par la couture. C'était super ! Il est déjà prévu que je passe ma soirée à fabriquer un petit carnet de brouillon pour poser près de l'ordinateur... je sens que c'est ma nouvelle passion !

vendredi 7 mars 2008
deux semaines d'école, un exercice

Le mot d'ordre : n'utiliser que des tissus, les triturer et s'en servir pour raconter une histoire en cinq images. Interdiction de représenter quoi que ce soit de figuratif.
Voici ma proposition. Une sombre histoire de dispute et de difficultés à demander pardon. Là, vous pouvez voir le grand qui s'amuse à faire peur au petit, et le grand qui fini par dire pardon après avoir été tout tourneboulé de l'intérieur.
mardi 20 novembre 2007
devant l'école
Aujourd'hui avait lieu juste en face de l'école, dans un grand hôtel, le casting "Nouvelle Star". Que de caméras, de gens prêts à tout pour devenir riches et célèbres (enfin...) ! On les a vus défiler toute la journée par la fenêtre de l'atelier, ils étaient déjà là à 8h00 ce matin !... Je me demande depuis quelle heure ils faisaient la queue dans ce froid glacial.

mercredi 31 octobre 2007
la fatigue
Pour être honnête, je suis vraiment crevée ; je suis une chochotte.Tout ça parce que je me lève tous les matins depuis une semaine à six heures et quart. Au lycée, c'était pareil et je n'étais pas aussi crevée. J'ai un peu la pression aussi, j'ai peur de ne pas réussir dans ma "nouvelle branche", je suis en retard, les autres sont là depuis un an et ont fait leur rentrée plus d'un mois avant moi, mais nous avons les mêmes dates limites pour rendre nos travaux... Bref, je suis crevée et ce n'est pas le moment de me reposer, je dois fournir 8 illustrations cohérentes et bien finies pour le 26 novembre et 5 planches de BD pour le 20 décembre, j'me sens un peu submergée (je vous rappelle que je suis une chochotte). J'aimerais bien réussir.
lundi 2 avril 2007
un après-midi à l'atelier 204
lundi 19 février 2007
une journée à Mont Saint Aignan
Aujourd'hui, S. nous a emmenées à l'aide de sa très grande voiture (aussi appelée "l'autobus de S."), à Mont Saint Aignan. Nous devions aller à la galerie Du Bellay où nous sommes quelques-uns à exposer, pour préparer l'exposition justement. Il fallait tout installer et nous étions sensés partir tôt du Havre mais pour des raisons d'organisation pas géniale, nous sommes arrivés à bon port à midi, pas ce qu'on fait de mieux en matière de tôtitude, donc. Ceci-dit, je ne me plains pas parce que j'aime toujours être dans une voiture (surtout la sienne, si confortable... un vrai salon), surtout avec des gens de l'école. On discute, on est surexcités de passer une journée inhabituelle, et je suis heureuse de toujours garder ce sentiment de folie des sorties de classe d'école primaire. Bref, pour ne pas payer le péage, nous sommes partis par la nationale, jusqu'à ce qu'on réalise que puisque la galerie nous remboursait l'essence, elle nous remboursait certainement aussi les péages. Un rattrapage d'autoroute plus tard et quelques discussions mouvementées quant à la musique à écouter (nous avions le choix entre Eminem et Carmina Burana et les deux sont a déconseiller en boucle pendant deux heures - qu'est-ce-qu'on a ri !), nous sommes arrivés, pile à l'heure de déjeuner. Nous sommes donc aussitôt repartis, toujours en voiture, pour aller au centre commercial du coin nous acheter des sandwiches (et des parts de tarte au chocolat digne de celle de monsieur Couac) (j'adore les journées de travail, genre là, il était déjà 12h45 et nous n'avions toujours rien fichu...). Après un déjeuner "racontage de collège" tous ensemble, nous nous sommes mis au boulot. La petite J. a écrit sur un mur et a repeint des trucs puis nous avons toute les deux aidé M. a accrocher ses dessins au mur. Quant à moi, je dois attendre le jour du vernissage pour travailler puisque je colle des étiquettes sur les bouteilles de bière qui seront bues ce soir-là, mais qu'elles n'étaient pas encore achetées. J'étais venue pour aider les autres (et surtout, j'étais venue parce que j'adore les sorties scolaires (surtout quand on part en voiture (je le répète pour vous montrer que j'adore vraiment ça))). Vers 4h, il fallait déjà repartir mais le retour fut épique puisque nous nous sommes trompés de sens sur l'autoroute et que nous sommes partis vers Amiens. Il n'y avait aucune sortie, nous nous sommes retrouvés à un péage ou S. a fait un demi-tour pas très catholique pour éviter de payer (et ça a marché et en plus du coup, on allait dans la bonne direction, bref, tout est bien qui fini bien et ça nous a bien amusées (sauf S.)).
Bref, très bonne journée, ça fait du bien de rigoler beaucoup et de voir autre chose. En plus, je ne peux même pas dire que je n'ai rien fait, ce ne serait pas exactement exact puisque j'ai assisté à mon premier montage d'expo, avec des gens qui font de la peinture, d'autres qui accrochent, d'autres qui font de l'éléctricité, voire qui rallongent des murs trop courts !
Et demain, j'ai couture. Ma vie est exaltante.
samedi 17 février 2007
Le groupe - l'exposition !

Vernissage jeudi soir !
dimanche 11 février 2007
second essai de performance
Hier, j'ai refait la performance "Brigitte Bardot", au théâtre "Le Passage" à Fécamp. Il y avait en même temps le vernissage de l'exposition de photos des étudiants de l'école.
J'ai presque pleuré, je sentais le sanglot coincé dans ma gorge. Je détèste l'angoisse que je ressens avant, je ne peux plus penser à rien d'autre, je n'arrive pas à relativiser, je suis écoeurée de penser que je vais m'auto mettre à l'épreuve pendant un quart d'heure devant plein de monde.
Mais rien n'égale le vide que je ressens après, le soulagement...
Je me demande si l'angoisse vaut la peine d'être vécue pour le soulagement que je ressens après, ou bien si il vaut mieux être à peu près tranquille tout le temps, sans le soulagement d'après mais sans l'angoisse d'avant non plus : dois-je continuer la performance ?
mardi 19 décembre 2006
le bal de l'école
Et bien oui mesdames-messieurs, à l'école, nous, on nous organise des bals !... Des vrais de vrais, où on doit venir bien habillé et tout et tout. C'était marrant jusqu'à ce qu'on décide que les élèves de l'atelier d'écriture devaient participer au "spectacle" de début de soirée... il se trouve que je viens de finir d'écrire un texte "à lire comme Brigitte Bardot le lirait si elle l'avait entre les mains" et du coup, devinez qui va devoir se lancer, devant 150 personnes, à lire son texte comme B.B. ?!... Bin oui, c'est moi mais je suis une fille timide et angoissée voyez-vous alors rien que d'en parler j'ai la chair de poule... J'ai trop peur, rien que l'idée de parler dans un micro me terrorise, d'ailleurs. En plus, les autres sont rien que des méchants qui ont refusé de lire leur texte à la fête (quand ils l'ont dit, j'avais déjà accepté, pleine de courage (parce que j'avais l'impression que le moment fatidique n'arriverait jamais (mais finalement il arrive, c'est après-demain soir...))) alors je vais être toute seule sur scène. Pour l'occasion, je me suis acheté un super haut chez Mango (ça, c'était une excuse toute trouvée pour acheter ce truc qui m'attirait l'oeil depuis un moment chaque fois que j'allais y trainer !...). Il est violet, avec un certain décolleté et plein d'étoiles, c'est simple, on dirait un haut de fée... Non mais quitte à être terrifiée, autant l'être de manière aussi sexy que possible, je ne voudrais pas avoir tout raté. Surtout qu'il y aura J. dans la salle. Et puis vu que c'est filmé, ça veut dire que tout ça sera re-regardé. Bref, jveuxpasyaller, sauvez-moi.







