vendredi 29 mars 2013

une invitation

Jeudi 4 avril, à partir de 19h00, nous mangerons nos deux recettes piochées au pif de la semaine. Il y aura des sardines à la Catalane (recette trouvée sur internet il y a de ça plusieurs années, imprimée, et rangée dans le classeur MacDouglas avec un husky dessus) et en dessert des dômes pralinés (recette de Orathay Souksisavanh et Vania Nikolcic dans Mini Pâtisseries Maison, éditions Marabout).
Avez-vous envie de goûter tout ça avec nous ? Si oui, qui que vous soyez, vous êtes bienvenu, il y a six places libres à notre table et nous vous demanderons une aimable participation de quatre euros. Enfants, vieillards, économistes, chômeurs, sportifs, critiques culinaires, aveugles, manchots, saltimbanques, bavards, timides, connus de nous ou non... n'hésitez pas. Seuls les animaux (sauf épilés) seront enfermés sur le palier (je suis allergique).
Pour vous inscrire, tapotez sur votre minitel au 3615 code couac couac et laissez un commentaire avec votre e-mail sous ce billet.

Attention, comme nous n'avons jamais testé ces recettes elles peuvent tout à fait être dégueulasses.

ps : nous habitons à Bruxelles.
Fin des inscriptions mercredi midi.

Posté par couac couac à 22:25 - - Commentaires [22] - Permalien [#]

à la suite de janvier et février

Je tente un message depuis un ordinateur que j'avais trouvé sous le sapin de Noël il y a presque dix ans, en voyant le paquet j'étais convaincue que c'était un gaufrier, j'avais répété pendant tout le repas "non mais un gaufrier, c'est super, j'adore les gaufres, mais vous voulez ma mort, je vais grossir comme pas permis - mais c'est gentil hein, ça me touche, mais quand même !". J'avais ouvert un autre cadeau avant, un pot de trois kilos de pâte à tartriner à la noisette et aux huiles hydrogénées offert par mon frère, du coup j'étais encore plus convaincue que c'était un gaufrier qui m'attendait dans l'autre paquet. Et puis en fait c'était ce petit ordinateur portable, avec son clavier si agréable. C'est avec lui que j'ai monté ce blog un soir de 2006, depuis mon lit havrais, après avoir passé un coup de fil à J. (à l'époque on n'habitait pas ensemble) pour lui demander ce qu'il pensait de "couic" comme nom (je n'avais pas d'idée mais je voulais créer un blog tout de suite maintenant donc pas le temps de réfléchir 107 ans) et il m'avait dit "mwof, j'aime mieux "couac"" (ça fait un peu canard) et voilà.

On a été cambriolés et lui, à cause de ses cheveux gris et de son haleine moisie, il n'a pas été volé, il est lent, leeennnnt, mais il est là et il nous sert bien... Quand sa base virale vps se met à jour, il réfléchit pendant vingt bonnes minutes et pendant ce temps il ne répond plus de rien. je lui caresse le dos pour l'encourager à tenir le coup.

Je me sens triste, triste, vraiment super triste. J'ai le coeur infiniment gros et mon cerveau turbine autant que le moteur de mon ordinateur. En fait je ne suis pas sûre d'avoir été déjà aussi triste mais c'est peut-être ce qu'on se dit à chaque fois qu'on est triste. je trouve en ce moment la vie bien triste (et bien sûr, le temps qu'il fait ne m'aide pas du tout, j'ai un côté plante verte), décevante et déconcertante. J'ai juste envie de vacances.

J'ai entrepris d'apprendre de la poésie, je me suis dit que ça pouvait servir. je commence par L'Albatros de Baudelaire, dont je ne connais pour l'instant que le début mais bientôt je vais apprendre la suite.

Posté par couac couac à 21:23 - - Commentaires [13] - Permalien [#]