dimanche 10 février 2013

le passage, Louis Sachar

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Ce livre, à mon job alimentaire, on me le demande à peu près cent fois par matinée, visiblement les profs de français l'aiment bien. Et puis l'autre jour, j'étais chez Milky et je le vois posé là, en bout d'étagère. Je lui demande si elle l'a lu, et elle me dit que oui et qu'il faut le lire et que justement elle l'a en double donc elle va me le donner.
Cette semaine, après avoir terminé Les Paupières de Yoko Ogawa, je commence donc confortablement à le lire, très intriguée. Et puis j'ai éteint tard, très tard, parce que c'est tellement bien qu'on ne peut pas arrêter de le lire, c'est comme ça.
 Après l'avoir terminé, je me suis dit qu'il pourrait, à l'avenir, devenir un classique de la littérature, au même titre que Le Petit Prince ou bien Robinson Crusoé. Le livre dont tout le monde connaît le titre, même ceux qui ne l'ont pas lu.
Il y a dedans de la cruauté désirable, enfin je ne sais pas trop comment dire mais ne me dites pas que je suis la seule à être ravie des tortures infligées par Roald Dahl à certains de ses personnages, par exemple (et comme on est content d'avoir des détails). Il y a de l'enfant malheureux, du soleil trop chaud, du désert, du lac asséché, de l'histoire de famille, de la punition, des erreurs, pas assez d'eau, des adultes tortionnaires. Mais aussi de l'amitié, de l'aventure, de l'espace et du dépaysement. De la chaleur. C'est dur parfois mais toujours tendre et drôle. C'est hyper bien fichu, très bien écrit, très bien pensé, rien n'est laissé au hasard, c'est très malin.
Et puis il y a aussi l'idée que la chance et la malchance, c'est très très relatif...

Posté par couac couac à 18:39 - - Commentaires [5] - Permalien [#]