Il y a des periodes, comme ça, où je me dis "Ah lala, vivement, ce week-end", "vivement jeudi", "vivement ce soir" ; bref, je voudrais que le temps passe plus vite, avoir passé le cap difficile ; et en même temps, contradictoire comme je suis, tous les soirs, je me dis "ouh lala, je n'ai eu le temps de rien faire aujourd'hui". Bref, en ce moment, c'est pas la fête.

Pourtant, nous avons miraculeusement réparé la machine à laver et elle ronronne comme un chat pour nous réchauffer le coeur. J'ai retrouvé mes petites robes d'hiver et mon tee-shirt à motif papier peint, que j'ai eu en sixième pour aller à ma première boum (qui étaient dans le sac de linge sale depuis le mois d'août environ).

Pourtant, nous avons racheté du chocolat, trois sortes différentes ; nous avons même fait un fondant formidable (que nous avons englouti en moins de 24 heures).

Mais je ne travaille toujours pas autant que je le devrais, et même moins qu'avant que la prof ne nous parle de nos horaires de travail du soir. Ca me déséspère, je m'y mettais plus facilement avant. Je me mettais moins la pression, je trouvais mes objectifs moins inaccessibles.

Heureusement qu'on est vendredi soir.