mardi 17 avril 2007

devinette

Formidable ! Nos plantes poussent à la vitesse de la lumière ! Le premier qui saura me dire au moins le nom d'une des plantes que nous avons planté recevra une carte postale...

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Posté par couac couac à 18:53 - - Commentaires [7] - Permalien [#]

un pigeon bien prétentieux

A Paris, monsieur Couac et moi avons rencontré Jésus qui tenait conférence, installé sur un poteau du boulevard des Batignolles.

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Posté par couac couac à 18:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

poster son dossier

Fini ! Posté le dossier d'inscription aux beaux-arts de Nantes !... Ca a été limite mais il est posté ! Je vous raconte : il fallait le poster aujourd'hui dernier délai, cachet de la Poste faisant foi. Ici, la dernière levée de la Poste, en ville, est à 16h45, pas très tard, donc. J'ai bouclé mon dossier à 15h30, il me restait des photocopies à faire, une pochette en carton à acheter... et je croyais que la dernière levée était à 16h00. L'angoisse, donc. Je suis partie complètement affolée de chez moi et j'ai filé jusqu'au magasin de photocopies. La photocopieuse est tombée en panne. Le mec était complètement ramolli du genou et a mis 107 ans à la réparer. D'autant qu'il a été déconcentré (et moi, complètement paniquée, pour le coup) par une de ses collègues qui s'est écriée : "La rue ! La rue est inondée !". Je me suis tournée vers la porte et effectivement, malgré le temps sec, une énorme coulée de boue (sans blague) avançait dans la rue. Mes photocopies en main, je suis sortie et me suis retrouvée submergée moi aussi (il y avait plein de monde dans la rue, plein de voitures embourbées jusqu'au-dessus du pneu), j'ai été obligée de courir, la peur de louper la dernière levée au ventre. Par chance, la ville est en pente, je suis donc remontée d'une rue (en passant, soit dit en passant, devant la cause de l'accident pas très naturel, une énorme canalisation pêtée d'où jaillissait un geyser de merde) et j'ai couru couru jusque chez Monoprix où j'ai acheté mes pochettes en carton. En plus il y avait plein de monde à la caisse, et sur mon ticket de paiement était inscrit en lettres noires "16h03". Et il fallait encore que je ferme l'enveloppe et tout, c'était terrible. A la poste, re-belote, une queue pas possible mais j'ai été voir au-dessus de la boîte aux lettres et la dernière levée était plus tard que ce que je pensais, donc. Je voulais absolument aller à un guichet pour voir la dame tamponner ma lettre et avoir le coeur tranquille. J'ai fait la queue jusqu'à 16h35, c'était très long et très chiant d'ailleurs. J'ai expliqué mon cas à la dame et c'est là que j'ai besoin de vous pour me rassurer et me réconforter car je me suis fait avoir, j'vous raconte pas : elle m'a dit "Oui, je vais l'affranchir sous vos yeux, pour que vous soyez tranquille". Sauf que pour elle, affranchir voulait dire "coller à la place du timbre une étiquette autocollante avec le prix du timbre et la date et le lieu de postage". Sur le coup, je n'ai pas réagi mais maintenant, je m'angoisse : ce type d'étiquettes, on peut les acheter en libre-service, et donc, peut-être que ça ne compte pas du tout comme le fameux cachet de la Poste qui fait foi, parce que j'aurais très bien pu acheter cette étiquette aujourd'hui et l'avoir collée sur mon dossier que j'aurais posté demain ou après-demain. Bref, si mon dossier, posté à 16h43 est arrivé trop tard pour la levée de 16h45, j'aurais le tampon du 18 et non celui du 17 et c'est ça qui comptera, et non le fait que j'ai acheté mon timbre le 17... Non ?

Posté par couac couac à 18:40 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

Réécriture et dérangements

Un de mes profs a monté dans une librairie du vingtième arrondissement parisien (L'Atelier-librairies, rue du Jourdain), un projet. Celui de faire intervenir des personnes dans cet espace dédié au livre, à la vente des livres, sans que cela gêne l'activité normale du lieu. Une intervention commençant au début de chaque mois mais pouvant se poursuivre au fil des mois. Cela devait durer environ un an, peut-être plus, peut-être moins (peut-être d'autres personnes allaient-elles se greffer au projet). Et d'ailleurs ce n'est pas fini (ça a commencé en septembre).
Et ce prof m'a demandé d'être un de ces intervenants. Je suis venue installer mon travail samedi.
Mon intervention consiste en une vingtaine d'étiquettes autocollantes, ressemblant étrangement, de par leur format, à des tranches de livres. Dessus sont écrits des titres de livres, connus ou pas, qui ressemblent à des vrais mais non, quelque chose bloque, ce titre, je l'ai sur le bout de la langue mais ce n'est pas exactement celui-là qui est sur l'étiquette. Celui-là, on dirait celui que moi, qui parle peu allemand, aurait compris du vrai titre en allemand...
Sur des tranches de livres en vente à la librairie, j'ai collé des étiquettes ressemblant étonnement aux vraies tranches de ces livres, même typographie, même auteur, mais pas même titre. Pas loin, pourtant.

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Posté par couac couac à 18:18 - - Commentaires [2] - Permalien [#]